dimanche 22 juillet 2007

Bahamas. January 10th, part 1 / 10 janvier, partie 1

Ça y était, nous nous sommes réveillés sur notre dernière journée dans les Bahamas. Ou plutôt, sur notre dernière matinée. Pas question de la passer à dormir, il fallait en profiter d'une manière ou d'une autre !
It was already our last day in the Bahamas. Or, more precisely, it was our last morning there. No way that we would sleep that morning, we had to find a way to enjoy our very last moments in that country !
Vanessa, Geneviève, Karine et moi avons décidé d'aller déjeuner. On voulait essayer le café Michel avant de partir. Les guides nous ont dit qu'ils offraient des déjeuners fabuleux. On part donc à l'International Bazaar vers 9h. Les femmes commençaient à peine à ouvrir leurs kiosques. On a donc été un peu plus tranquilles quelques temps.
Vanessa, Geneviève, Karine and I decided to go somewhere for breakfast. We wanted to try Café Michel. The guides had told us they offered fabulous breakfasts. So we go to the International Bazaar at about 9:00 AM. The women were just opening their kiosks. We have been a little less bothered by them, for a time.
On s'est quand même arrêtées au kiosque d'une femme qui fabriquait une quantité impressionnante de bijoux. En plus des colliers et des bracelets que fabriquaient toutes les Bahamiennes, elle faisait des boucles d'oreille. J'ai un faible pour les boucles d'oreille. En plus, elle offrait un bon prix pour trois paires de boucles d'oreilles. Je lui en ai donc choisi trois paires. En revenant, j'en ai offert une paire à ma mère.
We still stopped to the kiosk of a woman who was making an impressive quantity of jewels. Added to the traditionnal necklaces and bracelets every Bahamian does, were nice earrings. I love earrings. And there was a good price for three pairs. So I chose three pairs. Back home, I offered one to my mother.
Je vous ai déjà dit comment les ruelles de l'International Bazaar étaient tortueuses. Eh bien, on s'est perdues en cherchant le café Michel. On marchait à l'aveuglette, espérant trouver par hasard notre restaurant. C'est ainsi que j'ai encore découvert des tonnes de boutiques logées dans les coins les plus insoupçonnés de l'International Bazaar. On a rencontré une drôle de femme. La Bahamienne la plus insistante que j'aie rencontrée. Encore plus que celle de Xanadu beach que j'avais rencontré le jour précédent.
I've already told you how the International Bazaar streets were twisting. Well, we got lost looking for the café Michel. We were walking, not really knowing where we were going, hoping to find our restaurant. That's how I found out about many other boutiques. Many of them were in places you would never have thought of opening a shop. We met another insisting woman. She was even more insisting then the woman from Xanadu beach I had met the previous day.
Elle nous croise donc dans une ruelle quelconque et nous invite à venir visiter son kiosque, dans le coin des Caraïbes, au fin fond de l'International Bazaar. Nous n'y étions jamais allées. En fait, nous ne soupçonnions même pas qu'il y avait un coin des Caraïbes. Je croyais être déjà allée jusqu'au fond de la place, mais apparemment non. Mais nous lui expliquons que nous cherchons seulement un endroit pour déjeuner. Tout d'abord, elle ne comprend pas, et insiste pour qu'on vienne. On lui dit non, puis on part. On commençait franchement à avoir faim, et si on s'arrêtait partout où on nous demandait, on n'allait pas en finir ! La femme nous suit! Elle insiste encore. Elle finit pas comprendre que nous voulons manger. Elle se met à nous guider, à nous chercher un restaurant. C'est très gentil, mais nous savons déjà où nous voulons manger: au café Michel.
So, we met her in some small street and she invites us to visit her kiosk in the Caribbean corner at the complete back of the International Bazaar. We never went there. I think we didn't even think there could be a Caribbean corner. Because we thought we had already reached the end of the place once. We explain to the woman we are only looking for a place for breakfast. First, she doesn't understand, and she insists that we come to her shop. We say no. We were really starving, and if we would have stopped everywhere people asked us to stop, we would never have eaten ! But the woman follows us ! She insists again. She finally understand we only wish to eat something. She guides us, trying to find a restaurant for us. That's nice of her, but we already know where we want to go: to the café Michel.
Elle ne comprend toujours pas, elle nous montre plein de restaurants. Or, très peu offrent à déjeuner.
But still, she doesn't hear. She shows us many restaurants. Very few offer breakfasts.
On lui dit qu'on veut aller au café Michel. Elle fait non de la tête. On commence à être sérieusement exaspérés. Elle finit par nous y amener. Elle demande à l'homme qui travaille là s'ils sont ouverts. Il dit non, pas avant 11h30. Bizarre. À 11h30, on dîne, on ne déjeune pas. Apparemment, ça ne fonctionne pas comme ça aux Bahamas.
We tell her we want to go to café Michel. She nods. We start to feel really exasperated. She finally brings us there. She asks to the man working there if they are ready to serve breakfast, and he says no, not before 11:30 AM. Weird. At 11:30, we have lunch, we don't have breakfast. Anyway. Apparently things don't go that way in the Bahamas.
On remercie la femme. Elle finit par s'en aller.
We thank the woman. She finally leaves us.
Karine et moi allons déjeuner au restaurant de l'hôtel, alors que Vanessa et Geneviève s'en vont manger leurs éternelles barres tendres dans la chambre.
Karine and I decide to have breakfast to the hotel's restaurant. Vanessa and Geneviève are going to eat their eternal oat bars in our hotel room.
Au restaurant, je regarde le menu. Je commande un bagel. La serveuse me fait non de la tête. Il n'y en a plus. Ok. Des crêpes, alors ? La serveuse rit, non, il n'y en a plus non plus. Je commande donc un ordre de toast. Elle arrive, elle ne me sert qu'une toast, coupée en deux. Un ordre de toast, c'est pas supposé être deux toast coupées en deux ? Karine a commandé deux ordres de toast, et elle a huit demi toasts ! Je crois qu'elle s'est trompée. Elle me refait son mouvement de tête. Non, elle ne s'est pas trompée. Elle fait «One toast» en pointant mon assiette, et «Two toasts» en pointant celle de Karine. Ah ! Mais je suis affamée ! Et je ne mangerai pas avant tard le soir ! Tant pis, je suis habituée à me faire mourir de faim...
At the restaurant, I have a look on the menu. I order a bagel. The waitress nods. No more bagels. Ok. Pancakes then ? She laughs. No more pancakes. So I order toasts. She arrives and gives me to halves of a toast. Isn't it a order of toast supposed to be 2 toasts cut in halves? Karine ordered two orders of toasts and she has like 4 toasts cut in halves. I think she's wrong. She nods again. She says. One toast, pointing my plate, and two toasts, pointing Karine's plate. Hey ! I'm starving ! I won't eat until the dinner ! Anyway, I got used to be starving...
Décidément, je ne comprends rien aux Bahamiens ! Mais c'est tout le plaisir de voyager en pays étranger ! lol
I really understand nothing about the Bahamians ! But isn't that all the pleasure to be travelling in a foreign country ?

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