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jeudi 20 mars 2014

Mon «bal» de finissantes au Sea Shack de Ste-Anne-des-Monts !

Retour à l'été 2012. Deux ans après mon vrai premier voyage en Écosse, un an après mon voyage d'un mois au Togo en Afrique de l'Ouest. Cette année, pour diverses raisons, j'ai dû me contenter d'une semaine en Jamaïque, semaine qui n'a malheureusement pas su combler mes attentes. Je suis donc en manque de voyages et d'aventures. Je me rappelle m'être dit que plutôt que de faire un grand voyage loin, j'allais faire plusieurs petits voyages moins loin.
 
Cela avait commencé début juin avec ma première visite de ma future ville, Sept-Îles. Une fin de semaine plus tard, c'était mon bal de finissantes de mon programme en enseignement en adaptation scolaire et sociale. Même si je n'avais pas alors encore tout à fait terminé mes études (il me restait mon stage IV à faire), les filles m'avaient invité à en faire partie, puisque j'avais fait toutes mes études en même temps qu'elles.
 
L'entrée du Sea Shack
La fin de semaine a commencé en force le vendredi après-midi à Cap-Chat, où quelques-unes des filles de notre groupe s'étaient inscrites à d'arbre-en-arbre. J'ai combattu ma peur des hauteurs et ai même affronté la tyrolienne finale qui me faisait mourir de peur. En effet, pendant le parcours, je m'étais rendue compte que les tyroliennes ne m'aimaient pas du tout... Une fois partie, je n'arrivais pas à me tenir droite, et plusieurs fois, je suis rentrée de plein fouet sur le côté. Pire, une fois, je me suis arrêtée en plein milieu du câble et j'ai du me tirer à la force de mes bras durant de nombreux mètres. Une expérience effrayante quand comme moi on a peur des hauteurs.
 
Bref, même si j'ai plusieurs fois manqué céder à la panique, ayant même souvent le cœur au bord des lèvres et les larmes au bord des yeux, j'ai été extrêmement fière de moi par après. Quelle magnifique façon de débuter cette fin de semaine !
 
En route vers le Sea Shack, nous avons fait nos provisions à Ste-Anne-des-Monts. Puis, nous nous sommes installées dans un des deux chalets et nous nous sommes cuisiné du spaghetti. Cette soirée a été plutôt arrosée, plusieurs groupes étant présents à ce moment. Il y avait un magnifique feu sur le bord de la plage.
Des filles du groupe dans le chalet
 
 
Le lendemain, nous avions notre activité principale de la fin de semaine. J'avais choisi, malgré mes craintes, le canyonning. Premier défi, rentrer dans le swim-suit. Fiou ! Cela nous a toutes fait rire. Deuxième défi : marcher jusqu'à la rivière, un bon deux cents mètres plus loin, alors que mon corps enflait à cause de la pression causée par la combinaison. Vous ai-je déjà dit que j'ai une très mauvaise circulation du sang ? Voilà, maintenant, c'est fait. Ça faisait mal !!!! Heureusement, la douleur s'est calmée lorsque nous sommes entrées dans la rivière, toujours glaciale en ce début du mois de juin. Finalement, troisième défi : ne pas perdre mes souliers. GRRRR... J'avais acheté des souliers exprès pour cela, mais de très faible qualité. Ce qui fait que j'ai passé le trois quart de mon temps à tenter d'avancer sans perdre mes chaussures... Bien entendu, j'ai fini par les perdre définitivement, et j'ai dû marcher un bon bout de temps (incluant dans la forêt et sur les roches coupantes et glissantes de la rivière...) nu pieds.
 
Pas facile, d'enfiler un swim suit...
 
Le bar en plein-air de l'auberge jeunesse
Malgré tout, j'ai adoré mon expérience et je la referais sans hésitation (mais avec les bonnes chaussures, cela va sans dire). J'ai un bon souvenir du moment où le guide nous a dit de nous coucher à plat ventre sur l'eau et d'en boire une bonne lampée. Elle était si bonne et si pure ! Qui aurait pu prédire que je répéterais l'expérience (de boire de l'eau à même le cours d'eau) à de nombreuses reprises un an plus tard en Islande ? Bon, mais ce n'est pas tout, après le canyonning, il fallait aussi enlever le swim-suit.... Ce qui a été un cauchemar étant donné que mes poignets et mes chevilles étaient exagérément enflés.
 
Coucher de soleil du deuxième soir
 
J'ai passé le reste de l'après-midi une bière à la main dans le spa, malgré la température frisquette de bord de mer que l'on a au début de juin. Puis, à un moment, il a fallu se préparer pour le souper. Je ne me rappelle plus c'était quoi, mais je me rappelle qu'il y avait trois services et que c'était délicieuse. Nous étions toutes bien habillées et nous nous sommes raconté avec beaucoup d'émotions différentes anecdotes de notre parcours universitaire. La soirée s'est bien entendu conclue de façon festive. Que de beaux souvenirs ! Il n'y a pas à dire, c'était bien mieux qu'un vulgaire bal !  

mercredi 8 août 2012

Mon stage IV

Vous savez déjà que j'effectuerai mon quatrième et dernier stage à Sept-Îles. Plus précisément, ça sera à l'école primaire Camille-Marcoux, en orthopédagogie finalement !

Je suis entrée dans ce baccalauréat en me voyant exercer en tant qu'orthopédagogue enseignante, mais le sort s'est acharné sur moi en me donnant des stages dans tous les domaines sauf dans celui que je pense vouloir exercer. D'abord un stage dans une classe spéciale pour troubles envahissants du développement, puis un stage au secondaire à la formation aux métiers semi-spécialisés, et finalement un stage dans une classe spéciale constituée d'enfants avec des troubles d'apprentissages de natures différentes. Sans compter le stage que j'ai abandonné, avec des troubles graves du comportement. En fait, pour mon stage III, je devais être initialement en orthopégagogie, mais mon associée est tombée enceinte avant le début du stage. L'université m'a alors placée avec des troubles graves du comportement, la clientèle qui m'intéresse le moins et qui me fait le plus peur. Finalement, j'ai dû abandonner (même si cela me faisait plaisir, ce n'était pas par choix que j'ai abandonné ce stage) pour me retrouver dans une nouvelle classe spéciale.

C'est d'ailleurs en grande partie parce que je n'obtenais pas les stages de mon choix que j'ai décidé d'aller à Sept-Îles. J'ai même inscrit sur la feuille d'inscription au stage que si l'agente de stage ne me trouvait pas de place en orthopédagogie à Sept-Îles, qu'elle devait me place n'importe où sur le territoire, même sur la Basse-Côte-Nord ou aux Îles-de-la-Madeleine s'il le fallait. Manière un peu brusque mais nécessaire de la réveiller et de la convaincre que c'est vraiment ce que je désire...

Imaginez. Avec le baccalauréat que j'ai, j'ai à peu près 80% de chances d'exercer en orthopédagogie. Si je n'avais pas eu ce stage, je n'aurais eu aucune idée de ce qu'il fallait faire. Terrible. Monter des dossiers, supporter les autres enseignantes, travailler le développement de la lecture... Ce sont toutes de terribles lacunes que j'ai encore alors que mes collègues de l'université ont déjà leur diplôme en main. Je suis immensément soulagée d'avoir le stage que j'ai, d'autant plus que mon enseignante associée m'est très sympathique.

Je ne pensais pas dire cela en parlant de mon stage 4, que j'appréhende depuis le début de mon baccalauréat, mais j'ai HÂTE !

lundi 30 août 2010

Le décrochage chez les garçons

Voici une vidéo intéressante sur le décrochage des garçons à l'école au Québec. La personne interviewée est monsieur Égide Roy, professeur d'adaptation scolaire et sociale et spécialiste réputé des troubles du comportement extériorisés à l'école. Bon visionnement !